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mardi 4 octobre 2022

Pas de fumée sans feu - Mexico










2996e jour - Expérience du jour : prendre une voie rapide dans le nord de Mexico, apercevoir un nuage d’une épaisse fumée le long de la route, rouler jusqu’à arriver à sa hauteur, passer même au-dessus du nuage d’une certaine façon, sans pouvoir rien savoir de son origine. Ne rien savoir non plus de l’ampleur du sinistre – se demander si c’en est seulement un.

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mercredi 7 septembre 2022

Effrayant - Mexico


2978e jour - Je ne sais pas ce qui me perturbe le plus dans cette image : le bug lors de la prise de vue, le regard de l’homme ? Tout bien réfléchi, sans doute est-ce la conjonction des deux.

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jeudi 18 juin 2020

Trouver l’inattendu - Mexico City




2601e jour - Promenade dans un quartier excentré de Mexico City. Les façades, les murs peints, un personnage masqué sur une bâche tendue, une mini-chapelle… Tout m’émerveille. Mais le clou de la balade c’est un arbre qu’on a laissé planté en plein milieu de la chaussée, dans une petite rue sans doute guère passante mais quand même…




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vendredi 20 septembre 2019

Et lui, que voit-il du monde ? - Mexico

2436e jour - Aujourd’hui, à Mexico City, j’ai observé un chien posté sur les hauteurs d’une terrasse et qui guettait.

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dimanche 23 janvier 2011

Dévotion - Mexico


222e jour - J’aime la couleur. J’aime les fleurs qui me font penser aux corsos fleuris de mon enfance, aux carnavals. J’aime les mots : Bendicenos Virgencita (Bénissez-nous, Petite Vierge).
J’aime que pareil espace de dévotion puisse, au Mexique, se trouver à chaque coin de rue (l’image est prise à Mexico, au 171 Jumil).

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lundi 13 décembre 2010

Une réponse - À propos de baskets suspendues


188e jour - Vendredi 3 décembre, je m’interrogeais sur le sens à donner à des paires de baskets suspendues aux fils électriques et que j’avais croisées aussi bien à Detroit qu’à Mexico City. J’imaginais des scénarios saugrenus. Des éléments de réponse me sont parvenus et ils semblent indiquer un usage nettement plus prosaïque.

Ces éléments de réponse, c’est Annabelle (je ne saurais trop vous recommander la visite de La Vie Paisible, son blog) qui me les a fournis. Je la site quasi in-extenso : pour la petite histoire, les baskets étaient suspendues aux fils à l’origine pour signaler la présence d’un dealer tout près (maison, immeuble). Une fois que les flics ont eu connaissance du code, c’est juste devenu une mode, un jeu. Dixit une amie américaine qui m’a confirmé cette explication dans les rues de Chicago il y a quelques années. J’avais déjà eu vent de cette pratique à Philadelphie vers 96.

lundi 6 décembre 2010

Détonnant ! - Mexico City


181e jour - Toujours dans Escuinapa mais plus bas dans la rue – à son extrémité sud-ouest pour être précis. Je m’arrête sur la façade d’une boulangerie-pâtisserie (Panificadora y Pasteleria), scotché que je suis par son enseigne. Celle-ci cingle, à mes yeux de lecteur français – PAN ! PAN ! PAN ! – comme une détonation de western.



Mais qu’en est-il en espagnol ? Les mexicains voient-ils, eux aussi, le jeu typographique ? Celui-ci, du reste, est-il voulu ? Je vais jeter un œil dans un dictionnaire : je découvre que PAN nous est propre – ou du moins que les espagnols/hispaniques, eux, utilisent ¡PUM! pour les coups de feu.

Les autres posts sur Mexico sont ici.

dimanche 5 décembre 2010

Pas encore noël - Mexico City


180e jour - Au départ, j’ai pensé à des sapins de noël – certes un peu conceptuels mais bon.
En fait, il s’agit de présentoirs à pots d’échappement – il y en a plein d’autres dans le
coin ; le secteur semble être un paradis pour qui cherche de la pièce détachée.
C’est dans Escuinapa, dans le sud-ouest de Mexico City.

vendredi 3 décembre 2010

Suspensions - Detroit, Mexico City



178e jour - La première paire de baskets suspendue m’a amusée (c’était à Detroit, dans Chapin Street, à côté d’un jardin coopératif). La seconde (c’était à Mexico City soit à près de 3000 km de là) a ouvert en moi un gouffre abyssal de questions.
Est-ce un total hasard si à deux reprises je suis tombé sur un événement a priori aussi peu probable ? Ou bien alors, sans que je ne puisse l’imaginer, pareil accrochage est-il commun ? Y a-t-il partout dans le monde des chaussures ainsi suspendues ?



Les questions me hantent.
Autre hypothèse : s’agit-il, pourquoi pas (ce serait après tout possible), d’un travail artistique ? d’une installation ?
Ou bien même : existe-t-il sur Terre une organisation secrète dont la seule intention est de suspendre sur des fils électriques, aux croisements des rues, des paires de baskets liées par leurs lacets ? Et si c’est le cas, l’organisation choisit-elle de suspendre particulièrement sur les trajets des Google Cars ? Et si oui, alors comment connaît-elle les itinéraires des véhicules ?

samedi 25 septembre 2010

vendredi 24 septembre 2010

Le paradis du ballon – Mexico (2)


Un pâté de maison en marge de Mercado de Sonora (le marché de la magie où se vendent aussi bien plantes médicinales qu’instruments de sorcellerie). Se succèdent “Jugueterias”, spécialisées dans le jouet et grossistes en plastique (“Plasticos” en guise d’enseigne ; on y trouve sacs de matière brute et colorants).



Au fil des étals, je m’arrête sur des lots de peluches, des tombereaux de personnages gonflables, des amoncellements de babioles – voitures, pistolets… – aux couleurs saturées.



Mais ce qui est saisissant par dessus tout, ce sont ces pluies de ballons et de balles devant la plupart des échoppes – de véritables rideaux. On pourrait croire à une installation artistique.

jeudi 23 septembre 2010

Des motos garées à travers le monde


19 Yánẽz, Veracruz (Mexique)



Pastora / Cervantes y Padilla, Veracruz (Mexique)



8, rue Honoré de Balzac, Clermont-Ferrand (France)



All Saints Ave, Margate (Royaume-Uni)



92 Lansdowne Rd, Londres (Royaume-Uni)



62 Adolfo Gurrión, Mexico (Mexique)



Via Vicinale Pietro Micca / Via Raffaele Ruggiero, Naples (Italie)



Isla Mujeres (Mexique)

lundi 20 septembre 2010

Marchés – Mexico


Mercado Merced, Mercado de Sonora… Des rues et des rues de vracs de toutes sortes – une vertigineuse accumulation.
Les quartiers de viande côtoient les articles religieux.
On vend également – bizarrement ? – des fichiers MP3.



Au fil de mes déambulations, je relève tout un lot de panneaux bricolés, fixés en hauteur, qui indiquent d’une flèche “W.C.” Il y en a à peu près partout.
L’organisation, je suppose, malgré l’absence de charte, de norme, doit avoir son efficacité.



J’accumule également avançant une série de portraits d’hommes en arme qui surveillent – tous plus mexicains les uns que les autres.



Et puis encore – mais il y a tant à voir :  un sapin de noël accolé à une façade ; un visage aperçu dans l’encadrement d’une fenêtre – le type a l’air interloqué par l’étrange appareillage de la Google Car qui passe.



D’autres images encore, du mouvement, des sourires, des bruits, des harangues. La foule qui se bouscule…
Un début de fatigue à force.
Je me dis que c’est le genre d’endroit, forcément, où il faudra que je revienne.