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dimanche 26 juin 2011
Quiétude - Ketchikan
374e jour - Il suffirait de pas grand chose : un cadre un peu moins allongé, des bords blancs, une absence de logos… Et l’image pourrait faire une très crédible photo de famille.
C’est à l’angle de Cedar et Revilla Street à Ketchikan, Alaska.
samedi 25 juin 2011
Un instant de vie - Ketchikan
373e jour - Retour en Alaska.
J’ai d’abord repéré le père, pulvérisateur brandit haut. Et puis, pivotant, je suis tombé sur le fils (je dis père et fils mais peut-être sont-ce un oncle et son neveu, un homme et le fils de ses voisins…).
C’est dans Black Bear Road à Ketchikan, Alaska.
jeudi 23 juin 2011
Un homme qui dort - Ketchikan
371e jour - Dans les faubourgs de Ketchikan.
Autour : des mobil-homes, des épaves de voitures (voir post du 19). La rue/route n'est pas stabilisée (des ornières). Elle glisse en pente jusqu’au centre ville, jusqu'au port.
Je me demande à quoi ça ressemble, l'hiver, quand neige et glace recouvrent tout ?
Toujours est-il que là, c'est l'été. Le soleil baigne le paysage de son éclat. Il faut en profiter. Tiens oui, profitons : une couverture étalée sur le toit réchauffé de la voiture (on a déjà vu couche plus confortable mais c'est toujours mieux que le sol plein de caillasses du jardin). Et voilà. C'est parti pour une bonne petite sieste.
mercredi 22 juin 2011
Une façade - Ketchikan
370e jour - Ce pourrait être n’importe où ailleurs aux États-Unis – Chicago, Minneapolis, Oakland ou Detroit – partout sauf ici. Le bâtiment, un des rares immeubles de plus de deux étages de Ketchikan, ne reflète en rien ce qu’est la ville. Mais c’est justement en cela, je crois, qu’il est fascinant.
mardi 21 juin 2011
lundi 20 juin 2011
dimanche 19 juin 2011
Into the wild - Ketchikan
367e jour - Ketchikan, Alaska, 7368 habitants au dernier recensement (2010). Depuis la fermeture de l’usine à papier en 1997, le tourisme est devenu la principale source de revenus pour la ville. Chaque année, des dizaines de paquebots de croisière – partis de Vancouver ou de Seattle pour 8 jours de frissons (même si l’été les températures, dans ce coin du grand Nord sont suffisamment clémentes pour que l’on puisse se promener en tee-shirt) – déposent 800 000 visiteurs qui baguenaudent quelques heures en ville, histoire d’acheter des souvenirs ou de consulter leurs mails (partout des touristes posés, portables sur les genoux ; à croire que le débit, sur le trajet, est loin d’être génial).
Voilà. Sinon, quand on quitte le port, les trois rues du centre, on se retrouve vite dans des décors qui ne sont pas sans rappeler ceux d’Into the Wild, le livre de Jon Krakauer autant que le film de Sean Penn.
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