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jeudi 9 mars 2023

Gentillet - Diamantina



3094e jour - Là où partout dans Google Maps (ou presque), on trouve des personnes (essentiellement des hommes) prêtes à montrer, sans la moindre pudeur, leurs fesses, il est plutôt mignon, cet adolescent brésilien à ne laisser entrevoir qu’un slip.

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samedi 16 juillet 2011

Escale estivale (2) - Diamantina

394e jour - Programme d'été… Je profite des vacances pour me plonger dans les albums à la recherche d'images inédites.

Au premier regard, on ne la remarque pas – la petite fille au bord du vide…


C'est à Diamantina, Brésil, dans Rua Enologia, une rue toute en pente.

Et sinon, les posts sur Diamantina sont ici : +

dimanche 31 octobre 2010

Juste une image - Diamantina


145e jour - Une étoile en guirlandes, des fils électriques, un ciel lourd… C’est à Diamantina, Brésil, à hauteur du 234 Rua Belo Horizonte.

Les précédents posts sur Diamantina :
Brésil profond
La cité des chiens

vendredi 15 octobre 2010

La cité des chiens – Diamantina (2)


Je n’ai jamais vu autant de chiens qu’à Diamantina, État du Minas Gerais au Brésil. En une heure de promenade, j’en ai croisé pas moins d’une vingtaine – et pas seulement des bâtards malingres, non, mais des teckels, des dalmatiens…
Je ne sais pas s’il y a une explication rationnelle à cette surpopulation (un goût brésilien pour la gente canine ?) – si vous en avez une, je suis preneur.
Publiez sur Calaméo ou explorez la bibliothèque.

Une bonne partie de mon recensement canin est visible dans l’album ci-dessus. Il vous suffit de double-cliquer au centre de la couverture pour que la cité des chiens – oh miracle – s’offre à vous.

jeudi 14 octobre 2010

Brésil profond – Diamantina


Je ne sais pas si le Brésil profond existe mais à Diamantina dans l’État du Minas Gerais au Brésil, j’ai l’impression de le toucher : la taille de la ville (modeste) ; les vallons sur lesquels elle s’inscrit ; la flore alentour, dont je ne saurais nommer les espèces mais qui présente à mes yeux une luxuriance toute brésilienne… cela tient d’un Brésil archétypal.


 Il faut gravir, il faut descendre. Les pentes sont souvent raides.


Je multiplie les clichés : des gens aux fenêtres ; un déménagement ; des ouvrières, en bleu et en pause (déjeuner ? cigarette ?).


J’enregistre aussi des peintures murales, des façades, des points de vue…
Je croise beaucoup de maisons en construction.
Et puis, il y a ces chiens – j’ai l’impression d’en découvrir à chaque coin de rue. Mais de ceux-ci, j’en parlerai plus en détail demain.