1001e jour - Parce que je ne pouvais me résoudre à reprendre la route aussitôt
le 1000e jour passé, je vous ai proposé que ce soit vous qui œuvriez le 1001e jour. Je crois que j'ai bien fait !
Il y a de tout ce qui fait un monde dans vos contributions : des images de jour, des images de nuit ; des paysages ensoleillés ou couverts ; des villes, des champs, des déserts ; des légendes sibyllines, des récits ; des mots drôles et/ou profonds… Pour cela comme pour votre fidélité, du fond du cœur, mille et un mercis !
La porte d'embarquement vers ces merveilleux
voyages est ici >>> MILLE ET UN VOYAGES.
Ne vous reste plus qu’à cliquer !
jeudi 11 avril 2013
mercredi 10 avril 2013
Un, deux, trois, quatre… Mille !!!
1000e jour - Et donc nous y voici, le 1000e jour de voyage.
Quand je me suis lancé dans l'aventure, ce chiffre me semblait être une frontière improbable, une sorte d'Everest lointain sur l'horizon. Et puis voilà.
Au départ, c'est une simple idée / une idée simple. Elle a l'élégance d'un pari insensé : trouver dans Street View des chiffres de 1 à 1000 puis en faire un film.
Pendant près de six mois, trouver des chiffres a été une obsession de chaque instant.
Peut-être parce que je suis d'un naturel optimiste, j'ai toujours pensé que j'allais finir par arriver à les réunir, mes chiffres. Ce dont je ne me doutais pas, c'est à quel point j'allais en tomber amoureux – il faut dire qu'ils sont d'une telle variété graphique…
Et maintenant, que le spectacle commence !
Pour ceux qui sont réfractaire au flux de la vidéo, ou ceux qui seraient tentés de s'arrêter sur certains des chiffres de cette série, ceux-ci sont également réunis sur une page Flickr dédié à ce projet et cette page est ici !
/////// Si vous avez aimé ce post, peut-être apprécierez-vous celui-ci.
Quand je me suis lancé dans l'aventure, ce chiffre me semblait être une frontière improbable, une sorte d'Everest lointain sur l'horizon. Et puis voilà.
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Je pourrais m'arrêter là – ce pourrait être tentant : mettre le mot FIN sur ce chiffre incroyablement rond. Ça aurait de la gueule. Mais j'ai l'impression que j'ai encore beaucoup à découvrir – entre autres sur moi et sur cet inconnu vers lequel cette quête me mène.
•
Voilà. Pour fêter ce 1000e jour de voyage, une fois n'est pas coutume, une vidéo.Au départ, c'est une simple idée / une idée simple. Elle a l'élégance d'un pari insensé : trouver dans Street View des chiffres de 1 à 1000 puis en faire un film.
Pendant près de six mois, trouver des chiffres a été une obsession de chaque instant.
Peut-être parce que je suis d'un naturel optimiste, j'ai toujours pensé que j'allais finir par arriver à les réunir, mes chiffres. Ce dont je ne me doutais pas, c'est à quel point j'allais en tomber amoureux – il faut dire qu'ils sont d'une telle variété graphique…
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Un dernier mot, de remerciement, pour David Martin Angor qui a composé la musique qui accompagne les images – dès le premier instant, il a été une incroyable force de proposition… Sans lui, le film qui suit ne serait rien d'autre qu'une longue énumération.Et maintenant, que le spectacle commence !
Pour ceux qui sont réfractaire au flux de la vidéo, ou ceux qui seraient tentés de s'arrêter sur certains des chiffres de cette série, ceux-ci sont également réunis sur une page Flickr dédié à ce projet et cette page est ici !
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mardi 9 avril 2013
Le jour où le téléphone a sonné - New York
999e jour - Ce n'était pas à New York mais du côté de Perpignan où j'étais en vacances – j'étais encore étudiant, je crois. C'était un début de soirée de juin ou de juillet. Je suis passé à côté d'une cabine quand le téléphone a sonné. Je me suis arrêté. J'ai attendu, un peu. Six, sept, huit sonneries. J'ai regardé à droite, à gauche. Neuf, dix sonneries. Pas un chat. Alors, j'ai décroché.
J'ai deviné une voix étouffée à l'autre bout de la ligne. Une femme. En larme. Elle demandait de l'aide, elle suppliait. Ses mots étaient confus. Je lui ai demandé, je crois, de répéter. Mais soudain la communication a été interrompue – comme si quelqu'un avait brusquement raccroché.
C'était peut-être un canular. Je n'avais aucun moyen de le savoir.
À l'époque, le 31 31 n'existait pas.
Je suis resté une bonne vingtaine de minutes à proximité de la cabine. Mais le téléphone n'a plus sonné.
Alors je me suis rendu au commissariat le plus proche où, pour ce que je m'en souviens, quand j'ai raconté mon histoire, on m'a ri au nez, et pas qu'un peu.
Voilà.
Une trentaine d'année est passée. J'ai fini par oublier cette mésaventure…
Et puis hier, je ne sais pas pourquoi, j'ai voulu photographié cette cabine dans Brooklyn, avec son téléphone jaune. Et tout m'est revenu, d'un coup – incroyable précision du souvenir : la place, la cabine, les platanes alentours, le muret sur lequel je m'étais assis. Et la voix étranglée de la femme à l'autre bout de la ligne.
Le malaise que je ressens est si grand que je me demande bien comment, pendant toutes ces années, j'ai pu oublier.
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J'ai deviné une voix étouffée à l'autre bout de la ligne. Une femme. En larme. Elle demandait de l'aide, elle suppliait. Ses mots étaient confus. Je lui ai demandé, je crois, de répéter. Mais soudain la communication a été interrompue – comme si quelqu'un avait brusquement raccroché.
C'était peut-être un canular. Je n'avais aucun moyen de le savoir.
À l'époque, le 31 31 n'existait pas.
Je suis resté une bonne vingtaine de minutes à proximité de la cabine. Mais le téléphone n'a plus sonné.
Alors je me suis rendu au commissariat le plus proche où, pour ce que je m'en souviens, quand j'ai raconté mon histoire, on m'a ri au nez, et pas qu'un peu.
•
Plus tard dans la soirée, je suis revenu vers la cabine. Je me suis assis sur un muret. J'ai attendu encore. Mais en vain.Voilà.
Une trentaine d'année est passée. J'ai fini par oublier cette mésaventure…
Et puis hier, je ne sais pas pourquoi, j'ai voulu photographié cette cabine dans Brooklyn, avec son téléphone jaune. Et tout m'est revenu, d'un coup – incroyable précision du souvenir : la place, la cabine, les platanes alentours, le muret sur lequel je m'étais assis. Et la voix étranglée de la femme à l'autre bout de la ligne.
Le malaise que je ressens est si grand que je me demande bien comment, pendant toutes ces années, j'ai pu oublier.
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lundi 8 avril 2013
Zoom arrière - New york
998e jour - Prendre du recul. Et passer en cinq images d'une plage pacifique à la jungle new-yorkaise.
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dimanche 7 avril 2013
Jouer aux funambules - 43e parallèle Nord
997e jour - Envie de marcher sur un fil. Et ce fil, parce qu'il croise Marseille ou Vladivostok, ce pourrait être le 43e parallèle Nord…
^ Myrtle Creek, États-Unis (Oregon)
^ Sarnia, Canada (Ontario)
^ London, Canada (Ontario)
^ La Corogne, Espagne
^ Bilbao, Espagne
^ Marseille, France
^ Pérouse, Italie,
^ Lovetch, Bulgarie
^ Vladivostok, Russie
^ Sapporo, Japon
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^ Sarnia, Canada (Ontario)
^ London, Canada (Ontario)
^ La Corogne, Espagne
^ Bilbao, Espagne
^ Marseille, France
^ Pérouse, Italie,
^ Lovetch, Bulgarie
^ Vladivostok, Russie
^ Sapporo, Japon
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samedi 6 avril 2013
Ce qu'on ne voit pas dans une image - Fontaine
Ça m'a donné envie d'aller voir ce que montrait Street View d'un pareil (non) endroit.
Ça tient presque de la magie : sur mon image (en haut), le temps est couvert et on ne voit rien de la crête du Moucherotte et des aiguilles des Trois Pucelles qui dominet la vallée dans la photo d’Eric Tabuchi (et dans la réalité quand le ciel n'est pas trop bas).
•
Relativité de ce que l'on perçoit…Comment dire… Je trouve ça réellement vertigineux qu'on puisse se promener dans les environs de Grenoble sans avoir la moindre idée de ce à quoi ressemble vraiment la ville – je veux dire sans rien voir des montagnes qui l'enserrent.
Et du coup, par rebond, depuis cette découverte, je ne peux m'empêcher de me demander : dans tous les coins du monde que j'ai exploré, suis-je souvent passé à côté des
montagnes ; ai-je “raté” d'autres éléments aussi fondamentaux du paysage.
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vendredi 5 avril 2013
Vases communicants / Piero Cohen-Hadria
995e jour de voyage - Je laisse pour la journée les clés de la maison Dreamlands
à Piero Cohen-Hadria qui m'accueille pour sa part, grande fierté pour moi, sur Pendant le Week-end…
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Des deux gares.
(aux photos qui suivent, ne pas se fier : elles ne montrent qu’une vision ensoleillée d’une ville qui n’en est certes pas généreuse) (je ne dirais cependant pas que je voue à ce lieu une haine compulsive, je n’y vécus qu’une dizaine d’années, et peut-être ces années-là, de huit à dix huit ans, sont-elles les meilleures d’une vie).
Du temps où j’y vivais, cette ville (n’)avait (que) deux gares. L’une, qu’on ne nommait que « la gare » (« on va chercher les filles à la gare » ou d’autres encore), l’autre qui ne servait pas, qui s’appelait la gare Saint Roch (me fait penser aujourd’hui à ce chanteur, Roch Voisine
et puis après je pense au rock’n’roll, mais on voit bien que l’esprit divague et passe d’un âne au coq et vice versa sans vraiment qu’on le lui demande).
Sur la place de la gare s’élève une tour.
C’est du béton. Armé. Et toute l’enceinte de la gare est de la même eau : ce gris formidablement accablant qui, mêlé au climat passablement délétère, rend la vie dans cette cité un peu insupportable (semblable au Havre, dû au même architecte en amour du matériau). On avait dix ans, on n’en avait pas conscience, le temps et la météo, quand on a cet âge-là, on s’en fiche comme nous à présent de l’an quarante (ça veut dire quoi, l’an quarante d’ailleurs ?).
La gare était à ciel ouvert comme à peu près ici.
Tout est faux dans cette illustration, sauf cette sorte de haricot orange qu’on voit bord cadre en bas, là, à gauche, c’est un cinéma. Multiplexe en pleine ville, oui. Avant c’était un garage citron (« la marque au chevron »), mais ça a changé, faut croire. On imagine ce qu’apporte une telle architecture à l’esthétique de la place, d’autant plus qu’on a jugé bon, il y a peut-être quelques années, je ne sais pas bien, d’adjoindre à cette place de « la gare » donc, une sorte de treillis (ils vont nous le baptiser « canopée » jte parie)
qui recouvre la presque entièreté du quadrilatère
qu’on voit ici de dessus (les photos du robot datent un peu).
Jamais alors je n’allais jusque la gare en vélo (le centre ville n’était pas piétonnier comme partout de nos jours –une sorte d’abjection qui dégoûte de se promener- et les voitures avaient toute la maîtrise des chaussées) : il m’est arrivé de descendre jusqu’au cirque en dur (on l’a nommé « Jules Verne » - et on se demande ce qui ne porte pas le nom de Jules Verne dans cette ville)
non loin duquel j’allais me faire soigner les yeux.
C’était ici
mais, comme on voit, plus de plaque « profession libérale » pour l’orthoptiste que j’allais consulter (sur mon œil droit, elle plaçait un obturateur, j’étais en septième – c’est le cour moyen 2, aujourd’hui, CM2 si on préfère – et comme j’étais assez bon en calcul mental – calcul mental, quand on y pense, quelle spécialité…- l’instituteur, il s’appelait Leullier – je balance, là, je reconnais, attaque ad hominem- suggérait aux cancres en maths-calcul-mental d’en porter un aussi et pourquoi pas même deux pour ce que ça changerait, je ne comprenais pas ce cynisme ni cette haine pour ceux qui ne savaient déceler à la seconde indiquer que sept fois douze faisaient (sept-fois-un-sept-fois-deux-quatorze) quatre vingt quatre – et font toujours d’ailleurs).
Cette époque où je ne prenais pas mon vélo, non, plus pour aller au jouer au tennis
en haut de cette rue dont je ne connais plus le nom, mais où vivait un de mes meilleurs amis d’alors et d’aujourd’hui, il me semble, car la descente vers les courts était bien trop abrupte (j’ai vaguement le souvenir de m’être étalé une fois, peut-être, alors pour cette descente : gare… !).
Addenda du troisième millénaire.
Depuis, le lieu s’est enrichi d’une troisième évolution, très grande vitesse aidant. On trouvera l’annexe donc de la gare nommée avec une élégance historiquement agricole « la gare à betteraves » située à quelque quarante kilomètres à l’est de la principale. On y accède par une route droite comme la justice et l’ordre réunis. Les édiles élitistes l’ont intitulées « TGV Haute Picardie » comme si le qualificatif avait quelque chose à raconter. La gare est ce rectangle blanc qu’on discerne au presque centre de l’image, on parvient à voir la voie de chemin de fer qui poursuit sans jamais l’atteindre l’autoroute A1.
Le lieu a quelque chose de fantomatique, et sur terre, il n’a aucune originalité, un hangar entouré de places de stationnement pour automobiles.
A pleurer : le modernisme installé.
Alors partir, oui.
S’en aller, s’enfuir et derrière soi laisser le passé.
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Texte et images de Piero Cohen-Hadria.
Si vous voulez retrouver mon voyage du jour, il vous faut vous rendre maintenant sur Pendant le week-end.
Cet échange se passe dans le cadre du projet des Vases communicants : “Le premier vendredi du mois, chacun écrit sur le blog d’un autre, à charge à chacun de préparer les mariages, les échanges, les invitations. Circulation horizontale pour produire des liens autrement… Ne pas écrire pour, mais écrire chez l’autre.”
jeudi 4 avril 2013
Une barrière en bord de plage - Près de Phuket
994e jour - Une plage longue de plusieurs centaines de mètres. Pas un chat ou presque. Et puis, en plein milieu, loin de tout, une barrière.
Je cherche ce qui justifie ou explique sa présence. Mais je ne vois pas.
Plus tard, je me dis qu’elle est peut-être juste là pour attirer les photographes, pour leur donner l'envie de déclencher.
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Je cherche ce qui justifie ou explique sa présence. Mais je ne vois pas.
Plus tard, je me dis qu’elle est peut-être juste là pour attirer les photographes, pour leur donner l'envie de déclencher.
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mercredi 3 avril 2013
MILLE ET UN VOYAGES
Parce que je vais ressentir un méchant coup de blues, c'est sûr, une fois que j'aurai passé le cap du 1000e voyage – c'est pour le 10 avril ! –, je propose que ce ne soit pas moi mais vous qui œuvriez le 1001e jour.
Et donc. Ce serait super chouette si vous me faisiez parvenir une image – juste une image (une simple capture écran) – faite à partir de Street View. Il faudrait, pour bien faire, que celle-ci soit accompagnée d'une courte légende (200 signes max) pour dire où elle a été prise.
Ce serait un cadeau que vous me feriez, plus appréciable encore si vous étiez nombreux à vous manifester.
J'attends, impatient, le résultat de vos équipées.
Olivier
Parce que je vais ressentir un méchant coup de blues, c'est sûr, une fois que j'aurai passé le cap du 1000e voyage – c'est pour le 10 avril ! –, je propose que ce ne soit pas moi mais vous qui œuvriez le 1001e jour.
Et donc. Ce serait super chouette si vous me faisiez parvenir une image – juste une image (une simple capture écran) – faite à partir de Street View. Il faudrait, pour bien faire, que celle-ci soit accompagnée d'une courte légende (200 signes max) pour dire où elle a été prise.
Ce serait un cadeau que vous me feriez, plus appréciable encore si vous étiez nombreux à vous manifester.
J'attends, impatient, le résultat de vos équipées.
Olivier
L’apparition - À proximité de Phuket
Il arrive que je désire me perdre. J'y parviens assez bien.
•
J'ai fini par déboucher sur une sorte de clairière. Loin de la rumeur de la ville. Le vent dans les feuillages ; les nuages qui filent sur le ciel.
Un léger vertige.
Et puis soudain des libellules. Une demi-douzaine. Traçant vers les eaux de la bais. Une apparition.
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mardi 2 avril 2013
Le mirage de l’ailleurs - À proximité de Phuket
992e jour - Vingt minutes déjà qu'il serait assis là. Vingt minutes qu'il les observerait. Du coin de l’œil.
Il aimerait les aborder, leur proposer de boire un verre, quelque chose comme ça.
Ils discuteraient. À bâtons rompus. En anglais.
Il pourrait leur parler de sa vie, des études d'informatique qu'il aurait suivies, de son boulot de plongeur. Et de ses rêves d'ailleurs aussi.
Il pourrait parler avec passion de pays où il aimerait vivre mais où il n'aurait jamais mis les pieds.
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Il aimerait les aborder, leur proposer de boire un verre, quelque chose comme ça.
•
Un verre, oui. Ce serait bien.Ils discuteraient. À bâtons rompus. En anglais.
Il pourrait leur parler de sa vie, des études d'informatique qu'il aurait suivies, de son boulot de plongeur. Et de ses rêves d'ailleurs aussi.
Il pourrait parler avec passion de pays où il aimerait vivre mais où il n'aurait jamais mis les pieds.
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lundi 1 avril 2013
26 décembre 2004 - À proximité de Phuket
991e jour - Du sable saturé de lumière.
Des touristes insouciants – des couples, des groupes, des familles. Des allemands, des italiens, des russes…
Ils se baignent. Ils se font masser. Ils prennent le soleil.
Oisiveté, farniente, éclats de rire.
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Des touristes insouciants – des couples, des groupes, des familles. Des allemands, des italiens, des russes…
Ils se baignent. Ils se font masser. Ils prennent le soleil.
Oisiveté, farniente, éclats de rire.
•
La plage devait sans doute ressembler à cela ce jour-là. Juste avant la vague./////// Si vous avez aimé ce post, peut-être apprécierez-vous celui-ci.
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