mercredi 15 février 2023

Le sens du commerce - Malakoff


3078e jour - Tous les jours ou presque je passe devant. Et tous les jours ou presque je m’interroge sur la pertinence de ce loup empaillé dans la vitrine d’un vendeur de matelas.




Le loup se déplace au fil des saisons. Ça semble lui donner une vie.


Dans le passé, il y a également eu un gorille dans cette vitrine (et sur la pertinence de ce gorille aussi je me suis interrogé).

/////// Si vous avez aimé ce post, peut-être apprécierez-vous celui-ci

mardi 14 février 2023

Ainsi le temps s’écoule - Dundee



3077e jour - Dundee, un dimanche de juillet 1985, des banderoles, des fanions… 33 ans plus tard, la densité automobile est moindre. On reconnaît les bâtiments – on s’émeut de reconnaître les bâtiments !



Ann Street vue de Hilltown. Le quartier reconstruit, transformé. Et deux bâtiments  seulement qui subsistent…



Au croisement d’Hilltown Clock et de Mains Road, l’horloge indique immuablement le temps qui passe. Des cheminées, à l’arrière-plan ont perdu leurs mitres…



Murraygate à partir de High Street. La rue est devenue piétonne et s’est couverte d’arbres…
Ainsi, le temps s’écoule.

/////// Si vous avez aimé ce post, peut-être apprécierez-vous celui-ci

lundi 13 février 2023

Tant d’autres vies - Dundee



3076e jour - Souvent (peut-être un peu trop, je sais), j’éprouve le besoin de retrouver les lieux d’une photographie ancienne – ici, une image prise en 1989 dans le haut de Caird Avenue, à  Dundee.
Ce qui est déroutant dans la confrontation des deux époques, ce n’est pas tant de voir les traces du temps passé. Non, ce qui m’épate c’est de découvrir à quel point, dans le présent, on oublie que les bâtiments qu’on croise ont connu d’autres vies, tant d’autres vies.

/////// Si vous avez aimé ce post, peut-être apprécierez-vous celui-ci

 

vendredi 10 février 2023

Deux images - Ahmedabad



3075e jour - En une semaine à Ahmedabad, capturer des tas d’instants. Se dire que le vendredi est le jour idéal pour en faire une synthèse. Se dire : une dizaine d’images. Oui, une dizaine d’images ce serait bien. Faire une première sélection d’une vingtaine de photos. Se demander lesquelles sont essentielles, vraiment. Supprimer. Supprimer encore. Descendre à douze, à huit, à six… Réfléchir encore. Se retrouver avec deux images seulement, sans doute pas les plus “jolies”, pas les plus remarquables mais se dire que ce sont ces deux-là qui sont essentielles. Être heureux d’avoir éliminer, d’avoir fait des choix.

/////// Si vous avez aimé ce post, peut-être apprécierez-vous celui-ci

jeudi 9 février 2023

Vertige - Ahmedabad


3074e jour - Dans les faubourgs d’Ahmedabad, l’espace d’un instant j’ai vu le monde vaciller…

/////// Si vous avez aimé ce post, peut-être apprécierez-vous celui-ci

mercredi 8 février 2023

Vastral Road - Ahmedabad









3073e jour - Aujourd’hui, passant par Vastral Road dans l’est d’Ahmedabad, je me suis demandé si j’étais le premier à m’amuser de voir “KAKA” peint en lettres capitales sur un rideau de fer…

/////// Si vous avez aimé ce post, peut-être apprécierez-vous celui-ci

mardi 7 février 2023

Homme insecte - Ahmedabad



3072e jour - Deuxième jour à Ahmedabad. J’ai croisé un collègue de Ant Man – un homme insecte au costume doré. Je ne sais pas s’il a été très heureux que je l’aperçoive…

/////// Si vous avez aimé ce post, peut-être apprécierez-vous celui-ci

lundi 6 février 2023

Attendre un train - Ahmedabad




3071e jour - Se retrouver parachuté dans Ahmedabad Junction, dans le nord-ouest de l’Inde. Ici, les trains partent pour Mumbai, Chennai, Dehli, Howrah ou bien encore pour Saurashtra, Kutch, Vadodara, Surat, Himmatnagar, Bhavnagar, Palanpur, etc. Rien que pour le plaisir d’une telle énumération, être heureux d’être là.

/////// Si vous avez aimé ce post, peut-être apprécierez-vous celui-ci

vendredi 3 février 2023

Plaisir du jour (pour bien finir la semaine) - Londres



3070e jour - Plaisir du jour : retrouver les lieux d’une image, trente-trois ans plus tard. Se souvenir des lieux tels qu’ils étaient ce jour-là. Se promener dans le quartier dans cet aujourd’hui devenu lointain…
Lewisham, dans le sud-est de Londres.
Et s'étonner de découvrir, dans Street View, une femme qui s’apprête à s’engouffrer sous une des arches quand une autre, en 1990, en sortait.







/////// Si vous avez aimé ce post, peut-être apprécierez-vous celui-ci

jeudi 2 février 2023

Sur une colline, quelque part en Bosnie-Herzégovine - Zorlaci






3069e jour - Par une erreur de manipulation de la souris, alors qu’on voulait se rendre à Sarajevo, se retrouver parachuté sur une colline au nord-est de Zorlaci, un village de Bosnie-Herzégovine qui, au dernier recensement, comptait 15 habitants (ils étaient 41, en 1991, essentiellement musulmans).
Être là en compagnie de deux types montés en VTT pour prendre des photos. Se demander qui ils sont mais ne pouvoir leur demander. Vouloir savoir ce qu’était ce bâtiment mais ne pouvoir le demander. Vouloir savoir si c’est à cause de la guerre que le bâtiment est en ruine mais pas plus n’avoir de réponse. Penser longuement, au retour, à ces matelas abandonnés devant le bâtiment – essayer d’imaginer quelle a été, au fil des années, leur destinée.

/////// Si vous avez aimé ce post, peut-être apprécierez-vous celui-ci

mercredi 1 février 2023

Ne rien oublier - Srebrenica



3068e jour - Wikipédia : Le massacre de Srebrenica, également appelé génocide de Srebrenica, désigne le massacre de plus de 8 000 hommes et adolescents bosniaques dans la région de Srebrenica, en Bosnie-Herzégovine, au mois de juillet 1995, durant la guerre de Bosnie-Herzégovine.
Ces tueries ont été perpétrées par des unités de l'armée de la république serbe de Bosnie (VRS) sous le commandement du général Ratko Mladić, appuyées par une unité paramilitaire de Serbie, les Scorpions, dans une ville déclarée « zone de sécurité » par l'Organisation des Nations unies (ONU). Cette dernière y maintenait une force d'environ 400 Casques bleus néerlandais, présents dans la région de Srebrenica au moment du massacre. En juin 2017, les Pays-Bas furent d'ailleurs jugés partiellement responsables car ils avaient fait le partage entre hommes et femmes, avant que les hommes ne soient fusillés et les femmes expulsées et refusé l'appui aérien de l'OTAN en raison des risques pour leurs troupes.
Ce crime est considéré comme le « pire massacre commis en Europe depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale ». 




/////// Si vous avez aimé ce post, peut-être apprécierez-vous celui-ci

mardi 31 janvier 2023

Chose vue - Mira Gerais



3067e jour - Se promenant, il arrive qu’on saisisse des instants de vie dont on ne sait que penser. Mira Gerais, au nord de Juiz de Fora, Brésil.



 

/////// Si vous avez aimé ce post, peut-être apprécierez-vous celui-ci