mercredi 8 août 2012
Le jour et la nuit - Calexico, Mexicali
773e jour - Calexico, Mexicali : deux sœurs siamoises avec, entre elles, une frontières qui les aimante.
Jusque dans leurs noms, elles disent à quel point elles sont liées… Cal-Exico, Mexi-Cali : chacune d'elle porte une part de Californie, chacune d'elle porte une part de Mexique.
Alors, bien sûr, ça donne envie d'aller voir.
En haut, Calexico ; en bas Mexicali.
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mardi 7 août 2012
All Star - Mexicali
772e jour - William T. Vollmann, Imperial, extrait :
La parabole veut qu'il y a longtemps, les pères fondateurs de Calexico interdirent l'alcool, puis fondèrent Mexicali, dont le premier commerce consista en deux planches installées sous un acacia où mezcal et tequila étaient vendus.
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La parabole veut qu'il y a longtemps, les pères fondateurs de Calexico interdirent l'alcool, puis fondèrent Mexicali, dont le premier commerce consista en deux planches installées sous un acacia où mezcal et tequila étaient vendus.
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lundi 6 août 2012
Une certaine idée de l’Italie - Londres
771e jour - Des panneaux 4 par 3 cadrés serrés, publicités pour les brasseries Peroni. Il pullulent dans le quartier (à proximité de la Battersea Power Station du post de jeudi).
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dimanche 5 août 2012
Marchands de papier - Moulins, Roybon, Le Havre
770e jour - Face au cancer ; Les heures les plus longues ; Le jour le plus triste ; Il vit un enfer… De l'art de titrer – presse people !
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samedi 4 août 2012
Promenade estivale - Portland
769e jour - Parce que François Bon, ici même hier, est parti sur les traces de Lovecraft, j'ai eu envie, moi, par jeu, de taper le nom de l'écrivain dans Street View, pour voir où cela pouvait mener.
Je suis tombé sur le Lovecraft Bar à Portland (un truc pour amateurs d'horreur). Mais bon, le Lovecraft Bar, extérieurement, n'était pas très intéressant. Alors je me suis promené alentour…
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vendredi 3 août 2012
Vases communicants / François Bon
768e jour de voyage. Et pour une fois, du moins ici, ce n'est pas moi qui prend la route mais François Bon, écrivain, blogueur (Le Tiers Livre), éditeur numérique (publie.net). Et s'il écrit ici, c'est que moi j'ai eu l'honneur qu'il m'invite à participer à une opération géniale d'échanges de contenus : les Vases communicants.
Le principe des Vases communicants est très simple : “le premier vendredi du mois, chacun écrit sur le blog d’un autre, à charge à chacun de préparer les mariages, les échanges, les invitations. Circulation horizontale pour produire des liens autrement… Ne pas écrire pour, mais écrire chez l’autre.”
François Bon écrit donc ici.
Et moi, j'écris chez lui >>> Voir Altamont et mourir, une façon de glisser mes pas dans les siens, lui, l'auteur du remarquable Rolling Stones une biographie !
On vient à Providence pour Lovecraft, et tout est à Providence comme Lovecraft l’a dit, mais il n’y a plus de Lovecraft à Providence.
La ville est en bas, resserrée – et c’est une ville que son ancienneté fait presque européenne : pour cela qu’on s’y sent bien, parce qu’on retrouve nos vieux repères ?
Du centre-ville tassé, émerge la coupole du Parlement. Même de là-haut, de la colline, on l’apercevra, selon différents angles, et sans savoir comment s’y rendre, mais on l’apercevra.
On a traversé sur le pont et pris la côte, on grimpe la rue qui va vers l’école d’art et l’université. Ce n’est pas difficile d’arriver au carrefour de Benefit Street. Le vieux bâtiment de la bibliothèque donne là. Dedans sont les archives Lovecraft, les lettres, les livres annotés, les manuscrits. Devenue la Meskatonic d’Arkham, la bibliothèque aux livres maudits, les livres occultes que venait lire ici Lovecraft, tient un rôle récurrent dans son oeuvre. Devant la porte, quand même, une plaque sur une stèle de bronze.
Ensuite, il n’y a plus qu’à remonter Benefit Street. Dans Celui qui hante la nuit, il y a la mention de ce parc minuscule, avec un grand arbre en surplomb de la terrasse, elle-même en surplomb de la ville. Je suis allé dans ce parc, j’ai posé la main sur le tronc du vieil arbre, où Poe venait regarder la ville, et Lovecraft venait à cause de Poe. Dans la ville tassée et confuse, en contrebas, on aperçoit la coupole, dans l’enchevêtrement du béton, des toits et des routes.
Quand on regarde vers le nord, cependant, il n’y a pas ce vieux quartier confus, réservé aux immigrants, que décrit le narrateur de Celui qui hante la nuit : recommence l’étalement urbain de la ville américaine, et l’espace vide qu’on aperçoit c’est le cimetière où il est, Lovecraft. On peut se rendre en image juste devant l’entrée monumentale.
Lovecraft a eu plusieurs adresses dans ce bout de Benefit Street, ce sont ces maisons de bois, à escaliers enchevêtrés, et mansardes dans les greniers. Dans Celui qui hante la nuit, le narrateur occupe une de ces chambres.
On passe dans la maison jaune qui a servi de modèle à La maison maudite. Elle est exactement comme il l’a décrite, mais lorsque nous lisons l’histoire, nous lui donnons des proportions plus hautes, nous la dressons dans un paysage plus dépouillé. La phrase de Lovecraft dresse un mystère, déploie Benefit Street à la fois dans le temps et dans l’espace. Les véhicules qui l’encombrent, la touffeur de l’été, nous tiennent à distance de la menace.
Je considère Celui qui hante la nuit comme un des plus puissants Lovecraft, parce que le fantastique ne surgit pas du surnaturel. Lovecraft s’en tient uniquement aux perspectives optiques de la ville, vue depuis la mansarde en surplomb, dans les vieilles maisons enchevêtrées près de la bibliothèque. Le clocher qu’il aperçoit, dans cette distance, devient une sorte de conquête de l’inatteignable, suppose pour l’atteindre que dans la ville on se perde. Cela évoque plutôt, pour moi, via l’éloignement, les clochers, les jeux de côtes et de hauteurs, des souvenirs liés à Naples, Rome ou Marseille.
En marchant dans Benefit Street, à Providence (quand on a la chance d’être passé à l’Office du Tourisme, qu’on vous a remis une feuille dactylographiée avec les lieux de Lovecraft – puisque sinon il n’est nulle part, et surtout pas dans les librairies) on a l’impression de le découvrir devant soi, le clocher mystérieux, derrière sa grille, de Celui qui hante la nuit. Ce que Lovecraft a projeté dans le lointain de la ville, dédoublant la coupole du Parlement, c’est ce qu’il avait tout auprès. Alors son dispositif de réfraction optique, qui va conditionner toute l’histoire, et la fin violente, morbide, du narrateur, c’est comme la complexité du micro-univers de Benefit Street qui aurait avalé l’image entière de la ville.
Je crois que la réussite de Celui qui hante la nuit, où le fait qu’Edgar Poe ait habité Benefit Street est dûment convoqué comme amorce de l’histoire, c’est que la terreur, la peur, la menace, le malaise tiennent moins à ce qu’on découvre dans le clocher maudit, qu’à ce chemin radial dans la ville pour tenter de le rejoindre, quand bien même on n’arrivera pas à mémoriser sa propre route, et le surgissement brutal du clocher, tout près devant soi, alors qu’on croyait l’avoir perdu.
Cette étrangeté, dans la traversée radiale de la ville, voilà peut-être ce qui survit malgré elle dans Providence, qui veut ignorer ce que Lovecraft a fait d’elle, et ne pouvait se dispenser d’elle.
Tout au bout de la traversée, de n’importe quelle traversée radiale de la ville de Lovecraft, on retombera sur le clocher entouré de ses grilles, et l’horreur absolue qu’il contient, vous saisira dans le dos, vous aspirera et vous tuera.
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Le principe des Vases communicants est très simple : “le premier vendredi du mois, chacun écrit sur le blog d’un autre, à charge à chacun de préparer les mariages, les échanges, les invitations. Circulation horizontale pour produire des liens autrement… Ne pas écrire pour, mais écrire chez l’autre.”
François Bon écrit donc ici.
Et moi, j'écris chez lui >>> Voir Altamont et mourir, une façon de glisser mes pas dans les siens, lui, l'auteur du remarquable Rolling Stones une biographie !
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IL N’Y A PAS DE RUE LOVECRAFT À PROVIDENCE
On vient à Providence pour Lovecraft, et tout est à Providence comme Lovecraft l’a dit, mais il n’y a plus de Lovecraft à Providence.
La ville est en bas, resserrée – et c’est une ville que son ancienneté fait presque européenne : pour cela qu’on s’y sent bien, parce qu’on retrouve nos vieux repères ?
Du centre-ville tassé, émerge la coupole du Parlement. Même de là-haut, de la colline, on l’apercevra, selon différents angles, et sans savoir comment s’y rendre, mais on l’apercevra.
On a traversé sur le pont et pris la côte, on grimpe la rue qui va vers l’école d’art et l’université. Ce n’est pas difficile d’arriver au carrefour de Benefit Street. Le vieux bâtiment de la bibliothèque donne là. Dedans sont les archives Lovecraft, les lettres, les livres annotés, les manuscrits. Devenue la Meskatonic d’Arkham, la bibliothèque aux livres maudits, les livres occultes que venait lire ici Lovecraft, tient un rôle récurrent dans son oeuvre. Devant la porte, quand même, une plaque sur une stèle de bronze.
Ensuite, il n’y a plus qu’à remonter Benefit Street. Dans Celui qui hante la nuit, il y a la mention de ce parc minuscule, avec un grand arbre en surplomb de la terrasse, elle-même en surplomb de la ville. Je suis allé dans ce parc, j’ai posé la main sur le tronc du vieil arbre, où Poe venait regarder la ville, et Lovecraft venait à cause de Poe. Dans la ville tassée et confuse, en contrebas, on aperçoit la coupole, dans l’enchevêtrement du béton, des toits et des routes.
Quand on regarde vers le nord, cependant, il n’y a pas ce vieux quartier confus, réservé aux immigrants, que décrit le narrateur de Celui qui hante la nuit : recommence l’étalement urbain de la ville américaine, et l’espace vide qu’on aperçoit c’est le cimetière où il est, Lovecraft. On peut se rendre en image juste devant l’entrée monumentale.
Lovecraft a eu plusieurs adresses dans ce bout de Benefit Street, ce sont ces maisons de bois, à escaliers enchevêtrés, et mansardes dans les greniers. Dans Celui qui hante la nuit, le narrateur occupe une de ces chambres.
On passe dans la maison jaune qui a servi de modèle à La maison maudite. Elle est exactement comme il l’a décrite, mais lorsque nous lisons l’histoire, nous lui donnons des proportions plus hautes, nous la dressons dans un paysage plus dépouillé. La phrase de Lovecraft dresse un mystère, déploie Benefit Street à la fois dans le temps et dans l’espace. Les véhicules qui l’encombrent, la touffeur de l’été, nous tiennent à distance de la menace.
Je considère Celui qui hante la nuit comme un des plus puissants Lovecraft, parce que le fantastique ne surgit pas du surnaturel. Lovecraft s’en tient uniquement aux perspectives optiques de la ville, vue depuis la mansarde en surplomb, dans les vieilles maisons enchevêtrées près de la bibliothèque. Le clocher qu’il aperçoit, dans cette distance, devient une sorte de conquête de l’inatteignable, suppose pour l’atteindre que dans la ville on se perde. Cela évoque plutôt, pour moi, via l’éloignement, les clochers, les jeux de côtes et de hauteurs, des souvenirs liés à Naples, Rome ou Marseille.
En marchant dans Benefit Street, à Providence (quand on a la chance d’être passé à l’Office du Tourisme, qu’on vous a remis une feuille dactylographiée avec les lieux de Lovecraft – puisque sinon il n’est nulle part, et surtout pas dans les librairies) on a l’impression de le découvrir devant soi, le clocher mystérieux, derrière sa grille, de Celui qui hante la nuit. Ce que Lovecraft a projeté dans le lointain de la ville, dédoublant la coupole du Parlement, c’est ce qu’il avait tout auprès. Alors son dispositif de réfraction optique, qui va conditionner toute l’histoire, et la fin violente, morbide, du narrateur, c’est comme la complexité du micro-univers de Benefit Street qui aurait avalé l’image entière de la ville.
Cette étrangeté, dans la traversée radiale de la ville, voilà peut-être ce qui survit malgré elle dans Providence, qui veut ignorer ce que Lovecraft a fait d’elle, et ne pouvait se dispenser d’elle.
Tout au bout de la traversée, de n’importe quelle traversée radiale de la ville de Lovecraft, on retombera sur le clocher entouré de ses grilles, et l’horreur absolue qu’il contient, vous saisira dans le dos, vous aspirera et vous tuera.
François Bon 2012
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jeudi 2 août 2012
Battersea Power Station - Londres
767e jour - En cette période olympique, rien de tel qu'une petite promenade le long de la Tamise du côté de la Battersea Power Station, une des premières grandes centrales électriques au charbon d'Angleterre.
Wikipédia : Le premier projet est dessiné par Giles Gilbert Scott, le même que celui de la centrale de Southwark (l'actuelle Tate Modern). Au départ, elle n'est dotée que de deux cheminées avec un intérieur art déco, sa construction dure de 1929 à 1939 et la seconde partie est rajoutée entre 1953 et 1955 de la même apparence pour ce qui concerne l'extérieur. C'est le bâtiment en brique le plus grand d'Europe. La partie la plus vieille est arrêtée en 1975 et la plus récente en 1983.
Wikipédia toujours : Depuis, un parc à thème aurait dû voir le jour mais le seul avancement dans les travaux fut en 1988 de percer le toit pour sortir la machinerie et le bâtiment est resté dans le même état depuis. C'est devenu un lieu de pèlerinage pour les fans de Pink Floyd, la centrale électrique étant illustrée sur l'un de leurs albums, Animals, image reprise dans le film Les Fils de l'homme.
Wikipédia encore : Parkview a investi 500 millions de livres pour construire hôtels, appartements, restaurants panoramiques et même un théâtre et un cinéma sur le site déclaré patrimoine historique en 1980. Un lien ferroviaire avec la station Victoria est prévu.
Le 4 mai 2012, devant une impossibilité d'agrandir son stade actuel de Stamford Bridge, le milliardaire russe Roman Abramovitch, propriétaire du Football club de Chelsea, annonce avoir fait une offre pour le rachat de ce site dans le but d'en faire son nouveau stade.

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Wikipédia : Le premier projet est dessiné par Giles Gilbert Scott, le même que celui de la centrale de Southwark (l'actuelle Tate Modern). Au départ, elle n'est dotée que de deux cheminées avec un intérieur art déco, sa construction dure de 1929 à 1939 et la seconde partie est rajoutée entre 1953 et 1955 de la même apparence pour ce qui concerne l'extérieur. C'est le bâtiment en brique le plus grand d'Europe. La partie la plus vieille est arrêtée en 1975 et la plus récente en 1983.
Wikipédia toujours : Depuis, un parc à thème aurait dû voir le jour mais le seul avancement dans les travaux fut en 1988 de percer le toit pour sortir la machinerie et le bâtiment est resté dans le même état depuis. C'est devenu un lieu de pèlerinage pour les fans de Pink Floyd, la centrale électrique étant illustrée sur l'un de leurs albums, Animals, image reprise dans le film Les Fils de l'homme.
Wikipédia encore : Parkview a investi 500 millions de livres pour construire hôtels, appartements, restaurants panoramiques et même un théâtre et un cinéma sur le site déclaré patrimoine historique en 1980. Un lien ferroviaire avec la station Victoria est prévu.
Le 4 mai 2012, devant une impossibilité d'agrandir son stade actuel de Stamford Bridge, le milliardaire russe Roman Abramovitch, propriétaire du Football club de Chelsea, annonce avoir fait une offre pour le rachat de ce site dans le but d'en faire son nouveau stade.

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mercredi 1 août 2012
À Ostende, j'aime Gibraltar… - Ostende
766e jour - Promenade. Champ/contre-champ. Ostende.
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mardi 31 juillet 2012
La gare devenue McDonald's - Gennevilliers
764e jour - Un jour, ici, les trains ne se sont plus arrêtés.Les bâtiments ont dû alors connaître un temps de décrépitude, avant d'être racheté pour devenir un espace de restauration rapide.
•
Si j'ai découvert cet improbable acoquinement, c'est grâce à Maxime Berrée qui m'aécrit : En passant faire un tour sur votre blog, dont je suis un lecteur occasionnel, j'ai remarqué vos photos de MacDos à travers le monde.
Je me suis dit que ça vous ferait sourire de voir celui-ci,
à Gennevilliers, qui vaut (presque) le détour.
Il est installé dans l'ancienne gare du coin. Pour info,
c'est près du port, au croisement A15/A86 je crois, un lieu assez mutant.
Il va sans dire que c'est une joie de recevoir pareil courrier ! Que Maxime Berrée en soit donc ici remercié.
•
Et, pour le plaisir, je ne résiste pas à publier une reproduction de la gare du temps de sa splendeur réalisée par l'Association de modélisme férroviaire de Gennevilliers.
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lundi 30 juillet 2012
Deux fois par an - La Rochelle
763e jour - Deux fois par an, à l'aller et au retour des vacances, en voiture ou en bus, sortant de la gare de la Rochelle ou y arrivant, je guette cette façade.
Rien de bien exceptionnel en soit mais c'est à chaque fois un même bonheur de l'apercevoir.
Y revenir aujourd'hui virtuellement, me semble-t-il, est un peu une façon de prolonger ce petit plaisir…
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Rien de bien exceptionnel en soit mais c'est à chaque fois un même bonheur de l'apercevoir.
Y revenir aujourd'hui virtuellement, me semble-t-il, est un peu une façon de prolonger ce petit plaisir…
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dimanche 29 juillet 2012
Lecture de vacances (2) - Miyanoshita
762e jour - Japon, Miscellanées de Chantal Deltenre et Maximilien Dauber, extrait (dans la rubrique “Cinq pélerinages insolites”) :
5. Dormir une nuit à l’hôtel Fujiya, à Miyanoshita (au sud-ouest de Kyôto), le temps de plonger dans l'architecture rétro de ce lieu mythique et romantique qui ravira les âmes sensibles et vagabondes.
Japon, Miscellanées de Chantal Deltenre et Maximilien Dauber, éditions Nevitaca.
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samedi 28 juillet 2012
Escale estivale (12) - Au bord d'une route
Aujourd'hui : au bord d'une route dans le nord-est de l'Afrique du Sud (pas très loin du Kruger Park si je me souviens bien).
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